Lecture : Le Cercueil de Ray Bradbury

Bifrost 72Je viens juste de terminer une de mes dernières lectures : la nouvelle « Le Cercueil » de Ray Bradbury.
Nouvelle parue en 1947, dans un livre qui s’intitule « Dark Carnival » l’auteur a alors 27 ans. 27 autres récits courts complèteront ce titre.
« Les Chroniques martiennes », autre titre culte de l’auteur, ne paraîtra que trois ans plus tard.

J’ai donc lu cette histoire grâce au magazine « Bifrost », publié par « Le Bélial’ ».
Et pour être plus précis, en ouvrant le numéro 72, justement consacré à Ray Bradbury.

Précisons que cette nouvelle est présentée dans une traduction inédite.
D’ailleurs, ce texte comporte deux autres titres : Oraison pour les vivants ou un Cercueil de rêve (source : Wikipédia et le forum du Bélial’).

Le pitch : Charles Braling meurt lentement mais sûrement, à petit feu…il est seul dans son atelier, et n’arrête pas une seule seconde : il reçoit des pièces métalliques, accessoires, et avec ses outils et ses mains, il construit sa toute dernière invention.
Son frère cadet, Richard, n’est pas dupe : il sait bien que quelque chose se trame dans l’atelier. Il a beau lui demander, Charles refuse tout commentaire…

La musique commença.
Lente, apaisante, mélancolique, elle semblait émaner de la tête du cercueil : de l’orgue, évoquant des voûtes gothiques et de longs cierges noirs.

Commander le Bifrost N°72.

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